Bio

La Belle (2016)

Il l’a voulue belle, pas revancharde pour un sou, sa nouvelle échappée, son nouvel exil. Il nous quitte, une nouvelle fois pour mieux nous retrouver, nous ramener flâneries ensoleillées, tourneries en réunions baignées de Séga. Sa langue toujours exploratrice, entremetteuse de mots, diablement infidèle, cahotant, chahutant les sens, pour que toujours à la fin on l’aime, pour que toujours à la fin l’on s’aime.

Avec ses 10 nouvelles histoires bien paquetées, Arnold s’installe comme un chansonnier au long cours et aux poches trouées, réussissant à nous embarquer pour un tour que nous croyons connaître par coeur. Et nous dépose, avec ce nouvel album, rassérénés, nous rappelant qu’en définitive, voyager c’est bien utile à l’imagination.

Chronique de l’album La Belle par Guilhem Fouetillou

Musiciens :
Jérémie Arnold : chant, guitares
Fabio Marouvin : claviers
Hadrien Bériot : guitares
Irwin Granier : basse, programmations
Hugo Zanghi : basse, contrebasse et programmations
Paul Amboise : batterie
Félix Foucart : percussions
Laurent Jais : pistes additionnelles

Après les pavés la plage…Touriste (2013)

Arnold l’escroc troque son béret contre un panama et ses pompes pour une paire de tong, le voici en mode touriste pour un tour de France ensoleillé. Avec ses compagnons il chante les artisans, la crise, l’écologie et rêve de se refaire en Australie ou à Dubaï. C’est dans un bain tropical qu’ils ont trempé leurs guitares manouches, en les faisant Hawaïennes, Caraïbéennes, Africaines. Réalisé par le talentueux Camille ballon (Tom Fire, Java, Oldelaf…) le nouvel album Touriste offre onze titres inédits où plage et plagiats se mélangent pour laisser la part belle à la légèreté !

Chronique de l’album Touriste par Michel Le Meur :

Le groupe Arnold, auteur du récent « Touriste » offre une chanson française acoustique au métissage festif à la Négresses Vertes (folk, rock, reggae, funk, jazz manouche…) entre Java, Tryo, Ridan et Monsieur Roux. Arnold manie aussi avec aisance le verbe (haut) en couleurs et en nuance, une langue qui ne reste pas dans leur poche, reprenant habilement Gainsbourg en adaptant le texte de « Petite Geek » sous l’air de « Comic Strip », ou encore « Trader » sous la musique du « Chanteur » de Balavoine. Le groupe peint des chroniques sociales avec douceur, humour, ironie et de décontraction sous des airs populaires. Arnold est à la fois plaisant à entendre et dansant comme participatif lors des concerts. Chaudement conseillé.

Une délicieuse escroquerie (2010) [english version][versión español]

Une découverte, une valeur montante de la chanson française, des textes acérés, des mélodies qui fusent, des ritournelles entêtantes. 1 album acheté, 1 verre offert, 11 chansons pour 1 voyage imaginaire. Arnold c’est tout ça et même plus comme le dit leur coach en success story. Les ex-chupa chuva, 200 concerts en poche, l’expérience des fonds de rade sans sono et des 1ères parties survoltées (Bénabar, Ogres de Barback, Hurlements de Léo, Da Silva, Delpech…) poursuivent leur rêve avec l’envie de ceux qu’ont un truc à donner. Un truc pas bien grand, un truc à eux, qu’ils façonnent à leur façon d’un tour de main passionné.

Pour cet album de la maturité, dixit un critique soudoyé, des poèmes grandiloquents et des petites histoires, un vendeur de “Chouchou” qui rêverait d’être un surfeur, un capitaine de pétrolier prêt à tout larguer, une pointe de valse-rock nous entraînant sur « Abbesses », un soupçon de reggae pour un hymne à « La vie ma belle » , la “Ballade de Villon” folk en hommage au poète, le groove insolent d’un « Escroc » qui s’affiche. Et plein de scènes, un peu partout, le plus possible, pour les gueuler, les faire danser, les raconter le temps d’une petite heure volée ; la volupté de se faire escroquer.

Accéder à la revue de presse.

Musiciens :
Jérémie Arnold : chant
Hadrien Bériot : guitares
Hugo Zanghi : basse et contrebasse
Benjamin Dimerman : claviers
Paul Amboise : batterie
Félix Foucart : percussions